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 Diatribe d un fanatique par Voyer (extraits)

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hot sauce
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MessageSujet: Diatribe d un fanatique par Voyer (extraits)   Mer 7 Mar - 4:18

http://perso.orange.fr/leuven/dire.htm


Voyer est un philosophe assez "extrémiste" et où dans ce livre, il explique en quoi les attaques du 11 septembre sont une bonne chose et surtout qu elles ont un sens...bon, cet aspect est très critiquable quand on sait/suppose que la CIA est derriere tout ca et que ca a permis de légitimer diverses repressions (afghanistan, patriot act2...)...mais bon, n empeche que dans son livre y a franchement des bons passages critiquant la société bourgeoise occidentale dont en voici des extraits les + intéressant à mon avis...





Et merde pour les marchands de roquefort. Cher vieux Marx, quelle puissante pensée, comme tout est bien dit en peu de mots. Liberté du commerce, libre concurrence pour les commerçants (et aujourd'hui liberté totale de circulation des capitaux) et, d'autre part, libre prostitution pour les esclaves salariés
— consultez l'intéressant Pierre Dockès, La Convention d'obéissance (PDF)(12) et ici (commentaire)(12). On y voit nettement ce que « vend » l'esclave salarié, non pas la mythique force de travail, mais sa soumission, son obéissance, pour un temps donné, comme la pute exactement. On ne peut comparer l'obéissance absolue (libre de tout lien) de l'hoplite (citoyen turbulent en temps de paix) qui faisait la terreur de ses ennemis, obéissance dictée par l'amour de la liberté (et du pillage) ; et celle de l'esclave salarié. Ce dernier fait ça pour de l'argent, ce qui est la stricte définition de la prostitution ; et il le fait parce qu'il n'a pas le choix, ce qui fait de lui un esclave. Comme la pute, il doit prendre, pendant un certain temps, les postures qui lui sont demandées et, comme la pute, dans certaines limites acceptées, sauf quand celle-ci rencontre Jack l'éventreur, qui passe toutes les bornes. Avez vous remarqué la vogue du mot posture dans la littérature charabia ? —
Seuls le commerce et la prostitution (qui est une sorte de commerce d'ailleurs) sont libres dans la démocratie commerciale. Discours sur le libre-échange(2) (1848 à Bruxelles). Et, bien entendu, libre échange obligatoire pour tout le monde sauf pour les États-Unis qui entendent bien demeurer le seul pays protectionniste au monde. Il faut distinguer entre le libre échange théorique, proclamé, de propagande, et le libre échange réel, le libre échange tel qu'il fut pratiqué par l'Angleterre et les États-Unis. Comme le démontre inlassablement Chomsky, le libre échange réel, le libre échange tel qu'il fut pratiqué par les puissances dominantes et non pas le libre échange théorique, fut en vérité protectionnisme et subvention de l'industrie par l'État pendant deux siècles, notamment subvention d'Arpanet, devenu le ci-devant Internet, par l'Etat fédéral des Etats-Unis d'Amérique. Comme le montre également Chomsky, le délabrement du prétendu tiers monde est dû au fait que le libre échange strict, au pied de la lettre théorique, lui fut imposé (et lui est toujours imposé par le FMI), et le protectionnisme interdit, par les puissances coloniales (le FMI n'est que le relais de ces puissances après la décolonisation, elles ont délégué la sale besogne en quelque sorte). Autrement dit, le libre échange tel qu'il est professé par la théorie et la propagande (c'est la même chose) est juste bon pour les nègres et, en ce sens seulement, bon pour les anciennes puissances coloniales aussi. C'est un comble, avec la libération totale de la circulation des capitaux, les rentiers et seulement les rentiers, que Marx méprisait tant, dirigent le monde et non plus les industriels, que Marx respectait. Pourquoi un tel monde d'inflation d'actifs devrait-il survivre ? Keynes a raison : il faut euthanasier les rentiers, pas seulement par l'inflation.



[ Les Arabes préfèrent se tourner vers le moyen âge comme le notait Castoriadis il y a dix ans déjà. Il disait que, puisque dans l'Occident avait disparu, pour l'instant, tout aspect émancipateur, les Arabes ne risquaient pas de s'émanciper, mais préféreraient se tourner vers le moyen âge, comme les romantiques en Europe dans une autre époque, et pour les mêmes raisons. Il faut entendre le gros bourgeois émancipateur Revel reprocher aux Arabes de ne pas être capables de s'émanciper. Le gros con. Comment la généralisation mondiale de l'idiotie, terme de Castoriadis, pourrait-elle tenter le moindre bédouin ? Les Arabes n'ont pas envie de devenir des cons, des Youpis. Ils valent mieux que ça. Le bon Youpi est le Youpi mort. Les bédouins ne veulent pas de ce désert là, ils préfèrent le leur. Comment ne pas leur donner raison ? ]




L'apothicaire Revel (il a foi dans le progrès celui-là aussi) affirme dans le Point du 12 octobre 2001 : « Le terrorisme islamique en général est l'enfant d'une idée fixe religieuse, non d'une analyse des causes de la pauvreté. Il ne peut conduire à aucune amélioration du sort des sociétés en retard »
— en retard de quoi ? Quelle fatuité de gros bourgeois. Les sociétés en retard sont en fait les ruines de sociétés détruites, (où l'on vivait dans la pauvreté « matérielle » mais dans la richesse relationnelle, dans la frugalité conviviale et non dans la misère, notamment morale — une misère ne va jamais sans l'autre —, comme aujourd'hui, selon l'Iranien Rajid Rahnema qui publiera dans quelques mois chez Fayard un livre sur la question (Quand la misère chasse la pauvreté). Dans un monde où, comme a si bien dit Marx, l'argent est la vraie communauté et la seule communauté, il n'y a plus aucune autre communauté possible mais séparation totale, ce que les crétins nomment individualisme : de même que, selon ces crétins, l'esclavage, c'est la liberté ; la séparation totale serait l'individualisme) par qui ? je vous le demande, donc en avance de destruction. Oui par qui ? Par le commerce conquérant, depuis deux siècles, et non par les États-Unis (quand ceux-ci se décident à sortir de leur île, notamment pour rendre la politesse à Lafayette, le mal est déjà fait), gros con qui invoque Adam Smith à tort et à travers, Smith qui aurait démontré que le commerce, par l'avantage comparatif, apporte The Wealth réciproque. Voyez l'Afrique, voyez les nègres, voyez ces sociétés détruites (malgré mes efforts je n'ai jamais réussi à me procurer African political systems, toujours manquant-emprunté dans les bibliothèques), quel avantage comparatif ? Entre égaux peut-être, comme si, dans le célèbre exemple du porto et du drap, le Portugal, vieille puissance déchue, et l'Angleterre étaient égaux (les riches Portugais étaient, seuls, de plus en plus riche, c'est certain) ! mais entre blancs et nègres ! Quant aux Arabes, il sont aussi une ancienne puissance déchue depuis plusieurs siècles et, ni le commerce mondial, ni les États-Unis ne sont responsables de cette déchéance qui est bien antérieure. Les Anglais et les Américains ont humilié des humiliés de longue date, donc des humiliés très expérimentés, donc pleins de ressources, pas seulement naturelles. Au contraire, les États-Unis se sont tenus peinards pendant presque deux siècles dans leur île, ils avaient assez à faire avec les Indiens, les Espagnols, leurs voisins mexicains, leurs esclavagistes, leur ex-mère patrie et l'établissement de leur marché intérieur, ils n'avaient que faire de colonies puisqu'ils étaient eux-mêmes des colons, se contentant de brèves et brutales trade enforcement wars à l'extérieur. Go west. Les choses ont seulement changé avec le pétrole arabe et la seconde guerre mondiale. —
On ne saurait mieux dire contre les crétins d'Attac et de Politis qui soutiennent que le terrorisme antiaméricain (antimondial en fait, attaquer New York, c'est attaquer le monde) serait explicable par la pauvreté croissante que répandrait le capitalisme du fait de la reprise de l'expansion du libre-échange. Il n'a aucun mal à réfuter cette thèse, chiffres à l'appui
— quelle importance, à part ça, que le revenu ait doublé ou décuplé si, par exemple, toutes cultures vivrières ont disparu sans parler de la culture tout court remplacée par l'enculisme qui nécessite un revenu. La prétendue production de richesses est en fait la production de rareté. Et ce n'est pas en accaparant les denrées que les bourgeois produisent la rareté mais en accaparant les moyens de communication. C'est ça le capital, l'accaparement des moyens de communication et, en tout premier lieu, le principal, sinon le seul, l'argent. Il n'y pas que Dieu qui soit un résultat, la rareté aussi est un résultat. Mais, pour le gros bourgeois Revel, peu importe, puisqu'ils mangent, puisque maintenant ils ont dix dollars par jour au lieu de huit ou de trois, même s'il en faut quinze pour ne pas crever de faim. Et avant, ils ne mangeaient pas ? Avant, ils n'avaient pas besoin de dollars du tout. Gros con de bourgeois satisfait, chantre du progrès et du développement, du Fanal de Rouen au Point, de Yonville à Youpiville !

La seule pauvreté que répand le capitalisme est la sienne, dont il abonde, dont il regorge, c'est l'enculisme : l'enculisme est la négation de la confiance, pire encore : le bannissement de la confiance.[…]





Il est étonnant, mais logique, que face au triomphe mondial du manchestérianisme ce soit une foi de synthèse composée d'éléments archaïques qui se dresse mondialement. Seule l'abstraction de cet archaïsme peut lutter à armes égales avec l'abstraction commerciale. Allah est la première marque mondiale, loin devant Nike ta mère. Monde à monde. Seul un monde peut combattre un monde. Gros imbécile de bourgeois, il s'agit bien de lutte contre la pauvreté. Ce n'est pas le sort de sociétés prétendument attardées qu'il s'agit d'améliorer, c'est le sort du monde qui est en jeu. Le scandale de ce monde abject n'est pas qu'il y ait des pauvres et des riches mais que les riches soient eux-mêmes pauvres en esprit, plus pauvres que les pauvres de ce point de vue. Le scandale de ce monde est qu'il soit sans foi, sans sens, sans réalité, c'est-à-dire nihilisme réalisé, et non pas qu'il contienne des pauvres, ce qui n'est qu'une simple conséquence de ce nihilisme. Cette pauvreté d'esprit offense Allah (je ne suis pas Allah, pourtant je suis offensé. Comment Allah ne le serait-il pas ?) Celui qui adore son Dieu adore en fait, sans le savoir, l'humanité. L'enculisme est le péché contre l'humanité. Allah, qui est, selon Feuerbach et Marx, une projection de l'humanité, est donc en légitime défense. Il frappe Bouvard et Pécuchet, sans oublier Homais, qui ont foi dans le progrès. Il frappe la ressource humaine. Il frappe le bétail qui se croit citoyen et de ce fait n'est que bétail. Depuis qu'en devenant salarié, l'esclave est devenu propriétaire de son corps (habeas corpus, n'est-ce pas ? Lautréamont écrivait à son banquier Darras : « Le 11 septembre, époque à laquelle mon corps fera une apparition devant la porte de votre banque », en effet) il se croit libre, alors qu'il doit se livrer à une pratique déshonorante qui était épargnée à l'esclave antique ou au serf médiéval : il doit se prostituer (ce qu'aurait été bien en peine de faire l'esclave antique puisqu'il n'était pas propriétaire de son corps). Il est seulement libre de se prostituer. L'esclave moderne dispose de la plus stricte liberté, celle qui lui est nécessaire pour pouvoir se prostituer, chose impossible pour un esclave stricto sensu. C'est le fameux principe de moindre liberté. Cette moindre liberté est vitale pour les maîtres des esclaves, aussi n'ont-ils de cesse de mettre fin à tout ce qui pourrait lui faire obstacle. Ce prétendu individu qui est prétendument de plus en plus libre est seulement de plus en plus libre de se prostituer et le libre-échangisme militant veille à ce que cette liberté croisse sans cesse, sans entraves, sans freins, sans obstacles. La nature a horreur de Lipovetsky. Puisque les sphères de l'amour et de la confiance, la famille et la religion, ont été à peu près complètement détruites par le dollar, sauf en Arabie (quatre mille princes les Sa'ūd, quelle famille !), le prétendu individu est totalement livré ą la prostitution. Comme il n'a pas d'argent ni de famille pour le soutenir et que toute la confiance s'est réfugiée dans le dollar, personne n'a confiance en lui et il est donc contraint de se prostituer (si vous avez un moment lisez l'ordure cynique Malthus* qui a au moins le mérite de la franchise) et, évidemment, sommé de se conformer tout en étant « innovant », double bind. Je t'en foutrai de l'innovation. Ben Laden, voilà un innovateur. En France, la passe hebdomadaire fut ramenée récemment par les maquereaux à trente-cinq heures mais elle n'est pas supprimée pour autant. La prostitution ne se conçoit pas sans maquereaux. Le fameux « Ne travaillez jamais » lettriste est généralement mal entendu. Il ne signifie pas « ne vous activez jamais », « ne faites rien » (c'est le rêve de toute pute, se retirer sur la Côte d'Azur avec son mac et ne rien faire) mais ne vous prostituez jamais, ne faites pas de passes, c'est mauvais pour la vie. Au lieu de cela, activez-vous, agissez. Si vous n'y parvenez pas, engagez-vous dans la Légion, renoncez volontairement à votre liberté, servez volontairement, gratuitement, mais ne faites pas de passes. Les Grecs ont accompli deux miracles : construire leurs villes à la campagne, obéir librement. Voilà résumée toute la question du monde. Comment bâtir les villes à la campagne et comment obéir librement ? Ce monde ne connaît que liberté pour les uns et prostitution pour les autres. Les dix-neuf fidèles sont un modèle de libre obéissance. « Ne travaillez jamais » signifie : obéissez librement et non : n'obéissez jamais. La liberté nécessite l'obéissance, l'inverse n'est pas vrai. La liberté du travail n'est que la liberté de la prostitution. On comprend aisément qu'elle intéresse les maquereaux au plus haut point.[…]
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MessageSujet: Re: Diatribe d un fanatique par Voyer (extraits)   Mer 7 Mar - 4:18

L'aliénation signifie désertion de l'esprit, le genre déserte l'activité, il ne reste que le travail. L'individu, isolé de force, ne peut plus pratiquer le culte du genre, il travaille. La suppression du travail ne signifie pas supprimer l'activité mais réintégrer l'esprit dans l'activité qu'il a désertée, ce qui est une autre paire de manches et n'a rien à voir avec le roquefort, ni l'épicerie équitable, ni la RTT (après les VTT, la RTT). Esclave à mi-temps, esclave tout le temps. Toute l'eau de la mer ne saurait effacer une tache d'esclavage. D'ailleurs la magie fait une timide apparition chez les bétaillers de la ressource humaine. Je ne vais pas pleurer sur la volatilisation de six mille Youpis® (aux tours, les Youpis® !) Ces gens, qui n'ont confiance que dans l'argent, ont fait ce monde, peu ou prou, par leur soumission militante, prosélyte et vigilante (ils font tout leur possible pour vous entraîner avec eux dans le malheur, ce sont des propagandistes bénévoles, les pires, contre lesquels on ne peut rien, sauf l'Archange exterminateur Ben Laden). Ils n'ont donc fait que contribuer à mon malheur. Je ne vais pas pleurer sur eux. Les ouvriers avaient, et ont toujours, le point d'honneur grâce auquel ils parvenaient quand même à faire de leur travail une offrande, un assaut de générosité. Les employés de bureau ne l'ont pas, c'est mesquinerie et compagnie. Qu'ils crèvent. Ces oiseaux de malheur furent anéantis par des oiseaux de real bonheur, un nouveau concept de télévision, Rêve d'1 jour®, réalisez votre rêve le plus fou
[…]




Ses victimes sont aveugles parce qu'elles veulent ignorer qu'elles sont esclaves, de ce fait elles ne sont que du bétail, de la ressource humaine, elles n'ont même pas droit à la dignité d'esclave, elles militent pour la continuation normale de l'esclavage « sans la moindre idée de ce que pourrait être une vie décente » (les Media et les illusions nécessaires, Noam Chomsky, négationniste antisémite honorablement connu). Dans ce monde, vivre normalement, c'est vivre esclave sans même vouloir le savoir. Normal signifie précisément ne pas vouloir le savoir. Les survivants seront pires, ils militeront pour la préservation normale et la défense normale de leur esclavage normal afin qu'ils puissent continuer à se prostituer librement, comme avant, ce qu'ils appellent la vie normale. Les brillants terroristes volants ont eu tout loisir d'apprécier la bêtise bourgeoise la plus moderne, avec Cadillac rose et palace Belle Époque sur la promenade des Anglais, pendant leur jeunesse studieuse puisqu'ils étaient destinés à devenir des Youpis®.[…]
« Ce terrorisme ne peut conduire à aucune amélioration du sort des sociétés » (Revel. Ce n'est pas son but, crétin. Ils mangent, ils vont manger, que leur faut-il de plus ? Pas un instant le gros bourgeois ne peut envisager qu'il peut s'agir de stigmatiser l'impiété de son monde, de stigmatiser le péché permanent contre l'esprit de l'infamie bourgeoise tellement satisfaite d'elle-même.) en retard de patins à roulettes. Il peut seulement améliorer le sort des sociétés en avance de bêtise bourgeoise où sévissent les Revel, Attac et Politis et leur messianisme pour pucerons et leurs actes citoyens (ils veulent s'inviter à la table des maîtres et ils prennent des coups. Bien fait.) dont la seule devise est : plus de même merde normale pour tout le monde, plus de merde normale et de citoyenneté normale pour pucerons (les putains ne sont-elles pas des citoyennes comme les autres ?) et toujours moins de confiance, moins de sens. Malgré leur apparente opposition ils sont bien d'accord sur ce point car c'est le point sur lequel ils s'affrontent : quelle est la meilleure manière de faire durer encore quelques siècles le bonheur commercial et la liberté de prostitution (le roman de Houellebecq Plate-forme prend un sens spécial dans ce contexte : Houellebecq se déclare pour la liberté de la prostitution. Mais elle règne déjà depuis deux siècles !) Comment rétablir la confiance des ménages (y compris, désormais, les ménages de pédés) ? Voilà tout l'idéal de ce monde. Le mot normal est, il me semble, le mot préféré de Houellebecq, le romancier de la souffrance normale. Ce terrorisme est une leçon de foi, une leçon de sens du monde (méthode Assimil), une terrible attaque contre le nihilisme.
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